EUX QUI SE DISENT LOGIQUE ?JE CROIS QUE JE VAIS M` ALLUMÉ UN JOINT?
RÉFLEXION SUR LE GOUVERNEMENT
RÉFLEXION SUR LE GOUVERNEMENT
ÎMPÔT, TAXE,= PAUVRETÉ
DÉMOCRATIE OÙ DÉMON-CRATIE
NE CHERCHER PAS LES DÉMONS ILS SONT DÉJÀ-LÀ???????????????
ET SURTOUT NE PAS EN N`INVENTER D`AUTRE, ILS SONT À L`OEUVRE
LES POLI-TI-CHIENS, ET LES RELIGIEUX ÉPHÉSIENS 6;11,12
ROMAINS 3;10-12 SEMBLE AU COURANT DE NOTRE NATURE ET PARLE DE NOUS DANS UN LANGAGE PRÉCIS ET SANS INTERPRÉTATION PRÉTENTIEUSE D`UN AUTRE INDIVIDUE QUI CE DIT POSSÉDER ET ÉCLAIRER DE LA VÉRITÉ.
SOMMES-NOUS CHRÉTINS, CHRÉTIENS, CHRISTIENS ???????????
RAFRAICHIR SA ROUTE, LISEZ-LE ET RECONSIDÉRER VOTRE CONSCIENCE
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Le Gouvernement:
Ennemi exécrable du
Chrétien
par: Jean leDuc
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TABLE DES MATIÈRES
Démocratie ou Démoncratie?
Nous entendons par "Gouvernement", la forme politique qui régit un État et détient le pouvoir exécutif ou administratif. La forme de pouvoir pratiquée dans l'État moderne qui régit les lois civiles et économiques de la Société se nomme la Démocratie, définit comme: "le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple". Elle est un système politique dans lequel les citoyens sont supposés être égaux devant la loi telle que proclamée dans la Constitution. Ceux-ci sont appelés par toutes sortes d'impressions trompeuses, à désigner par vote lors des élections, les titulaires de l'autorité publique qui ont réussit à les duper le plus. Il nous est dit que la Démocratie, quoique déficiente, soit la meilleure forme de gouvernement qu'on puisse avoir. Considérant le piètre état de notre société, les abus de pouvoir et la corruption des politiciens avides de richesses et de gloires; nous devons regarder la Démocratie comme "un fléau" plutôt qu'un bienfait. Celui qui refuse de voir ceci est vraiment aveugle et sans espérance. Le pouvoir économique des grandes entreprises en vient infailliblement à dominer le pouvoir politique et, malgré les apparences, on est en réalité en face d'une "ploutocratie" où les riches oppriment les pauvres sans relâche.
Généralement, "les marginaux" de la
société, sont les pauvres; tellement que nous pouvons
dire: "si la nécessité est la mère de l'invention, la
pauvreté est la mère des marginaux". Qu'il existe
différentes catégories de marginaux est incontestable.
La société les appelle des criminels, mais la Bible les
appelle des pécheurs, comme tous le sont sans exception
selon qu'il est écrit: "Il n'y a
point de juste, pas même un seul. Nul n'est intelligent;
nul ne cherche Dieu. Tous sont égarés, tous sont
pervertis; il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même
un seul" (Rom.3:10-12). Aujourd'hui dans notre
monde dit civilisé et illuminé, notre système de
Démocratie a créé une nouvelle distinction de marginaux
considérés comme les pires indésirables d'une société:
les malheureux réduits à dépendre de l'AIDE-SOCIALE.
Dépersonnalisé par les Élites politiques qui exercent
l'autorité, ceux-ci sont traité pire que des animaux par
les agences du Gouvernement qui en font les esclaves de
la société, par les soi-disant "bons citoyens", et
honteusement, par ceux qui ont l'audace de se dire
Chrétien.
On classifie les assistés sociaux
injustement et peut être même envieusement, comme des
parasites de la société qui délibérément et effrontément
vivent au crochet d'autrui; lorsqu'en réalité, ce sont
les politiciens qui en sont les parasites et qui ont
créés la situation déplorable dans laquelle se trouve
les défavorisés. Les assistés-sociaux sont montré du
doigt et méprisé par les Élites et ceux de la classe
moyenne. L'opinion publique les écrase; ils savent
qu'ils sont devenus un objet de dégoût pour leurs
semblables. Plusieurs de ces infortunés vivent dans des
conditions de vie les plus abjectes, à cause qu'ils sont
poussé dans une existence honteuse et dégradante propice
aux crimes et aux péchés. Il n'y a aucun doute que dans
notre société démocratique, les pauvres sont discriminés
et n'ont aucun droit ni aucune protection. En effet, ici
même au Canada qui se veut le champion des droits de la
personne, les droits des pauvres ne sont même pas
enchâssés dans la loi (Journal "Le Droit", Samedi 4
Janvier, 1997). Ainsi les politiciens ou
"poli-ti-chiens", comme dit un artiste québécois,
rendent le pauvre responsable de sa situation pour
éviter que les gens questionnent les structures sociales
et économiques qui font du défavorisé un être non
productif. En fait, le plus grand crime de la société
n'est pas le meurtre ou le viol, mais la pauvreté. Celui
qui a commis un meurtre est mis en prison, souvent
seulement pour quelques années, où il est logé, chauffé,
nourri, couché, habillé gratuitement. Mais le pauvre a
de la difficulté à se loger convenablement, même souvent
il est refusé ce droit essentiel à son existence et se
retrouve sur la rue. Il se procure sa nourriture de
peine et misère et souvent il doit s'en passer. Il porte
des vêtements qui sont parfois tellement usé qu'ils
tombent en lambeaux. Il est délaissé aux inquiétudes
constante d'être sans revenu, tout en étant harcelé par
le gouvernement pour payer ses impôts sous peines d'être
enlevé ses piètres moyens d'existence. En hiver,
plusieurs de ceux qui n'ont pu résister et qui ont été
complètement abandonné sont retrouvé mort sur la rue,
gelé par le froid.
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Le combat de simplement exister
dans une société corrompue, déboussolée et
spirituellement banqueroute; porte les plus tenaces des
marginaux à la rébellion et à la révolution pour
survivre. Ceci ne peut être autrement, car le
Gouvernement n'est que la structuration systématique de
l'injustice de l'homme qui s'est rebellé contre Dieu.
Puisque le cœur de l'homme est tortueux par-dessus tout,
et désespérément malin (Jer.17:9); il est évident que le
Gouvernement récolte ce qu'il sème et que la Démocratie
est plutôt une "Démon-cratie", un système où règne les
démons d'un État. Le Dictionnaire Grec-Français de J.
Planche, nous dit que le mot "Démon" ou "Daimon"
signifie: "un esprit qui, suivant les idées des anciens,
présidait à la destinée d'un homme, d'une ville, d'un
État: le Démon, le Diable"; tant qu'à "cratie", ce
terme vient de "Kratos" et signifie: "force, dureté,
violence, empire, et domination". Nous ne nous faisons
donc plus aucune illusion face au Gouvernement de
ténèbres qui domine sur nous et se veut le maître de
notre destin. Nous le reconnaissons comme ennemi de
Dieu, antichrétien, et adversaire de la liberté de la
Grâce en Christ.
Ainsi le marginal de la société qui
se converti personnellement à Jésus-Christ, selon
l'appel de la Grâce irrésistible, et devient un Chrétien
Marginal; est plus apte à reconnaître l'ennemi que le
soi-disant bon citoyen de la société. Chaque Chrétien
authentique est appelé à combattre spirituellement
contre cet ennemi exécrable malicieux:
«Revêtez-vous
de toute l'armure de Dieu, afin que vous puissiez tenir
ferme contre les artifices de l’accusateur. Car ce n'est
pas contre la chair et le sang que nous avons à
combattre, mais contre les autorités politiques et
religieuses, contre les dirigeants pervers,
contre les chefs de ce monde de ténèbres, contre les
malices spirituelles dans les positions élevées."
(Eph.6:11,12).»
Ainsi nous dit A.R. Kayayan,
(Révolution ou Rédemption): "Il est vrai que le refus
du mal comme une fatalité inévitable et la révolte
contre les maux qui accablent les hommes et les
injustices dont ils sont victimes, peuvent être parfois
la seule attitude correcte et courageuse".
"Jusque dans les plus hautes régions de l'échelle
sociale se pratiquent les plus honteuses énormités",
disait le grand prédicateur C.H. Spurgeon, (Revue "Le
Phare", février 1978), qui ajoute: "Des hommes de
grand nom, de grande naissance, influents, haut placés,
qui appartiennent à ce qu'on appelle les classes
supérieures de la société et qui habitent de somptueuses
demeures, ont causé la perte de plusieurs malheureuses
créatures". Kayayan continu en nous indiquant des
faits indéniables que nous voyons se révéler de plus en
plus: "Un certain nombre de professionnels de la
justice, depuis les préposés à l'ordre public, en
passant par les avocats médiocres jusqu'à ceux qui
occupent les plus hautes fonctions, semblent se serrer
les coudes pour créer des conditions favorables au
désordre et à l'insécurité".
Il est évident aujourd'hui que nos
dirigeants politiques sont loin d'être dignes de
confiance. En effet, nous apprenons d'avantage qu'il n'y
a rien de plus menteur, de plus hypocrites, de plus
rapaces, de plus subtils, de plus corrompus que les
politiciens élus par un peuple complètement égaré de la
vérité. Rousas John Rushdoony, (Christianity and the
State), Théologien Réformé contemporain, en reconnaît la
vérité de ceci en affirmant d'une manière très lucide ce
que le Calvinisme Marginal supporte fortement à savoir
que: "La vie politique est le domaine par excellence
du mensonge". Ce qui fait qu'un politicien est nul
autre que l'enfant de son père, le Diable, qui est le
père du mensonge (Jn.8:44); et que l'État est un
mensonge ainsi que sa fondation démocratique. Rushdoony
affirme solidement que "l'État moderne est
antichrétienne dans son origine, sa conception et son
administration". Regardant toute cette corruption,
on aurait tendance à croire que nos dirigeants cherchent
leur plaisir dans le malheur et la misère de ceux qu'ils
dirigent. Choses certaines, ils ne dirigent pas le
peuple vers le ciel; mais vers le plus profond de
l'enfer où leur maître les attend. Selon le Dr. Kurt E.
Koch, (Le Jour "X"), nos dirigeants qui, de plus en plus
font preuve de Dictateur "ont en commun le souci
particulier de passer au moule de leurs idées les
peuples qu'ils gouvernent". Mais le Chrétien
Marginal refuse de se laisser endormir par ces
charlatans, artisans de fables astucieuses qui causent
le désordre et l'insécurité. Il tolère le Gouvernement
comme un corps mort en décomposition dont la puanteur
s'accentue de plus en plus dans les plus hauts échelons
de cette charogne politique.
Le Culte de l'Empereur et les
Élections
Dans la ville de Pergame de
l'ancien Empire Romain, se pratiquait une des pires
abominations connues comme le "culte de l'empereur". La
présence des autels ou des sanctuaires dédiés à
l'empereur Trajan dans cette ville, nous dit A.R.
Kayayan, (Le Dieu Invincible), fit qu'elle obtenue le
triste honneur d'être appelée "le Trône de Satan" (Apoc.2:13);
tout simplement parce que Pergame devenait le siège du
culte politique par excellence. Au Canada cette ville se
nomme Ottawa et chaque province a son siège
individuel. Dans Pergame on exigeait aux chrétiens
d'offrir de l'encens à l'image de l'empereur romain et
de déclarer que César était le Seigneur. Ceux qui le
firent, par crainte des conséquences, trahirent leur foi
en Christ comme seul Seigneur, et furent accepté et
respecté comme de bon citoyen. Aujourd'hui la même
pratique se continue, mais d'une manière plus subtile et
plus raffinée. On demande aux chrétiens de faire la même
chose en exigeant d'eux d'offrir leurs votes à celui
qu'ils choisissent être leur prochain Souverain. Or le
mot "Souverain" signifie la même chose que Seigneur ou
Dieu. Ce qui nous indique que la machine électorale est
une machine à faire des dieux.
Les démons établis en pouvoir par
le processus des élections ne sont nul autre que des
Tyrans, dont la signification du mot est "celui qui
règne sans Dieu". Ceux-ci tirent leur puissance dans la
force de l'unité qui produit un contrôle total sur les
individuels et fait de l'État un Sauveur (Messie)
protecteur et omnipotent dont tout le peuple doit
dépendre pour sa survie. Ceci explique pourquoi le
Canada est si axé sur le concept de "l'unité"; et que
certaines provinces veulent se séparer pour établir leur
"Souveraineté" dans le but de se réserver la gloire du
pouvoir messianique qu'elles usurpent à Christ. Ils
sont dans une course effrénée pour l’enfer. Ainsi nous
dit Rousas John Rushdoony: "Tous les États modernes
se disent Souverain; or l'équivalent du mot "Souverain"
est "Dieu". Ceci est l'attribut nécessaire d'un
gouvernement civil qui est clairement en opposition à la
foi biblique. Dans le concept de la foi Humaniste,
l'État est le dieu dans lequel nous vivons et avons
notre raison d'être. Être subordonné à l'État c'est
changer la Souveraineté de Christ pour la souveraineté
de l'homme, la prédestination pour la planification, la
régénération pour la réhabilitation. L'État a
progressivement déstabilisé le Christianisme biblique et
a remplacé la liberté de la foi chrétienne par la
tolérance religieuse de toutes sortes de croyances. En
se déclarant neutre, l'État a en fait établi l'Humanisme
comme religion étatiste, substituant ainsi une religion
pour une autre. Par ce fait, l'État réclame le droit de
gouverner et de contrôler la religion, et de déclarer
qu'elle église ou qu'elle religion a le droit d'exister.
Comme résultat, dans la majorité des pays aujourd'hui,
l'Humanisme est la religion établie de l'État et est
progressivement la source du révisionnisme légal.
L'Humanisme devient ainsi la religion des écoles, des
collèges, des universités, et de la grande majorité des
églises conventionnelles. Le Christianisme biblique est
exclu de ces institutions, étant présenté par la
politique subversive comme faible et invalide pour la
vie moderne. Tout renouvellement de force du
Christianisme biblique précipitera un conflit majeur et
constituera une menace à l'Établissement Humaniste qui
l'écrasera par la force des armes, si l'État le juge
nécessaire".
Toutes ces choses ressemblent
étrangement à ce qui est dit dans "Les
Protocoles des Sages de Sion", œuvre
diabolique conçue par les "Illuminatis", société secrète
et occulte fondée par les Jésuites, qui exerce une
influence considérable sur nos Gouvernements: "Nous
voulons organiser un Gouvernement central et fort, de
façon à prendre entre nos mains toutes les forces
sociales. Notre règne se développera en un despotisme si
puissant qu'il pourra à tout moment et en tout lieu
écraser les mécontents et les récalcitrants. Tous les
rouages du mécanisme de l'État sont mus par une force
qui est entre nos mains, à savoir l'or. Nous opprimerons
tellement les Chrétiens qu'ils seront contraints de nous
demander de les gouverner internationalement. Dès que
nous aurons atteint une telle position, nous pourrons
aussitôt absorber toutes les puissances gouvernementales
du monde entier et former un super-gouvernement
universel... Tous les grands problèmes qui ont
bouleversé l'humanité... furent lancés à notre
instigation pour servir un plan politique que nul n'aura
saisi durant tant de siècles. Quand nous serons les
maîtres de la Terre, nous ne tolérerons aucune religion
que la nôtre... Nous avons mis la main sur la
juridiction, sur les manœuvres électorales, sur la
direction de la Presse, sur le développement de la
liberté individuelle, et, ce qui est plus important
encore, sur l'instruction et l'éducation, principal
appui de l'existence libre... Pour prendre l'opinion
publique en mains, il faut la rendre perplexe en
exprimant tant d'opinions contradictoires que les
Chrétiens finiront par se perdre dans leurs
labyrinthes... L'aristocratie des Chrétiens, en tant que
force politique, a disparu; mais comme propriétaire de
biens territoriaux elle peut nous nuire. Il nous faut
donc absolument la déposséder; le meilleur moyen est
d'augmenter les impôts sur la propriété foncière... Pour
ruiner l'industrie des Chrétiens, nous développerons le
goût du luxe, nous ferons monter les salaires tout en
sapant adroitement et profondément les sources de
productions. Nous masquerons nos vrais dessins d'un
désir de propager les grands principes économiques que
nous enseignons aujourd'hui... Nous détruirons
l'importance de la famille chrétienne; nous ferons du
peuple une force si aveugle qu'il ne sera nulle part en
état de se mouvoir sans être guidé... Il est
indispensable pour nous de détruire le fondement de la
foi, d'arracher de l'esprit des peuples le principe de
Dieu et de l'esprit... Nous dominons par la force de la
volonté, car nous avons entre nos mains les fragments
d'une puissance supérieure que nous avons vaincue. Et
les armes que nous avons sont: l'ambition sans borne, un
désir consumant, la vengeance sans pitié, la haine et la
malice... Le roi des Juifs sera le Pape de l'Univers, le
Patriarche de l'Église Internationale..."
Nous ne faisons que commencer à
voir aujourd'hui la pertinence de ce texte abominable
qui fut traduit en l'an 1925 et remit par après entre
les mains d'Hitler sous prétention de représenter une
conspiration Juive.
Les Jésuites et le Socialisme
Les Jésuites, fondés par Ignace de
Loyola en 1534, sont les maîtres de la déception et de
la corruption. Loyola communiquait avec les démons qui
éclairaient son esprit sous le contrôle de Satan pour
former la branche la plus importante de l'ordre des
Jésuites, "les Illuminatis". Le Dr Alberto R. Rivera,
(The Force), ancien Jésuite, nous dit que Loyola savait
par l'influence des démons que les Illuminatis
viendraient éventuellement à contrôler l'économie du
monde entier, les puissances militaires, l'occultisme et
les religions; amenant l'humanité entière à ses genoux
au service du Pape, l’Antichrist. Il n'est pas difficile
à concevoir que le mot "Illuminatis" est le même que
"Illuminé", dont la définition est de "répandre la
lumière qui éclaire l'entendement". De ce fait, il est
relié au mot "serpent" qui en Hébreu est "nachash" et
dont la signification est "le Brillant", celui qui donne
la lumière de la connaissance du bien et du mal; c'est à
dire "Satan", l'esprit qui s'oppose à la lumière de Dieu
et s'attaque de plein gré à sa Souveraineté. Ce même mot
est relié à «Lucifer», titre de Nemrod, souverain de
l’ancien empire babylonien.
La Parole de Dieu nous indique que
Caïn est celui qui forma le premier Gouvernement Civil
en construisant la première Cité ou Ville:
"Alors Caïn renonça à la présence
de l'Éternel, et établit le monde déréglé, hostile à
l'édification gracieuse. Puis Caïn connut sa femme, qui
conçut et enfanta Hénoc; et il bâtit une ville, et
appela la ville Hénoc, du nom de son fils" (Gen.4:16,17).
Ce qui est intéressant ici est que le mot "ville" qui en
Hébreu est "Ayar" signifie "un gardien illuminé", un
"surveillant ou protecteur exalté"; et que le mot "Hénoc"
signifie "instruction ou initiation". Caïn, qui selon
l'Écriture fut le premier meurtrier et le père du
mensonge (Jn.8:44), devint le maître de ceux qui sont
hostile à la Grâce par l'illumination d'instructions
subversives qui renversent la Souveraineté de
Dieu. Ainsi nous dit Rousas John Rushdoony, (Revolt
against Maturity): "La Cité de Caïn, tout comme la
Cité moderne, fut conçue pour défier Dieu et le garder à
l'extérieur".
Par un Gouvernement qui maintient
Dieu à l'extérieur de ses fonctions, l'homme devient son
propre dieu et valorise le concept de la Démocratie qui
dit "l'homme est la mesure de toute chose"; et le "Vox
Populi, Vox Dei", "la voix du peuple est la voix de
dieu" est sans équivoque dans un système de loi civile
qui se veut l'autorité suprême. Rushdoony nous dit, (Law
& Liberty), qu'il existe un dieu derrière chaque système
de loi: "Pour trouver le dieu d'un système, il faut
localiser la source de la loi dans ce système. Si la
source est l'individuel, donc l'individuel est le dieu
de ce système. Si la source est le peuple, un président
ou un premier-ministre, donc ceux-ci sont les dieux de
ce système. Si la Cour Suprême est la source de notre
loi, donc la Cour Suprême est notre dieu. S'il n'existe
aucune loi au-dessus de l'homme, alors l'homme est son
propre dieu; ou bien les institutions qu'il a créées
deviennent ses dieux. Lorsque vous choisissez votre
autorité, vous choisissez votre dieu... Notre loi n'est
point chrétienne, mais humaniste et démocratique. Son
but est d'établir la volonté de l'homme démocratique
comme l'autorité ultime. Notre système de loi est
anti-chrétien et hostile à la Souveraineté de Dieu. Ceux
qui rédigent nos lois disent en effet: "Faisons Dieu à
notre image, selon notre ressemblance"... Les
politiciens de notre monde se sont séparé eux-mêmes du
Christianisme authentique, parce qu'ils ne reconnaissent
aucun besoin pour le seul vrai Dieu manifesté dans la
chair, à savoir Jésus-Christ, le Roi Suprême de
l'Univers. Ceci tout simplement parce que les
politiciens planifient de devenir les nouveaux dieux
d'un ordre nouveau. Ils veulent abolir le péché et la
culpabilité, la maladie et même la mort; et se créer un
nouveau paradis sur la terre ou sur une autre planète.
La nouvelle politique est une politique de contrôle
total; elle hait Dieu parce qu'Il est un obstacle à son
pouvoir. Dieu est donc l'ennemi qui doit être détruit
pour que l'homme devienne son propre dieu".
Il est évident que lorsque nous
parlons de loi, nous parlons aussi de justice. Ne nous y
trompons point, la loi de l'homme n'est point la Loi de
Dieu; et la justice de l'homme n'est point la justice de
Dieu. En effet, la loi de l'homme est une perversion et
sa justice n'est que du vol licencié; car sans Dieu il
n'y a aucune loi, et sans Christ il n'y a aucune
justice. Même Augustin avait dit: "Il n'y a aucune
différence entre une nation sans justice et une bande de
voleur"; ce qui caractérise très bien nos
poli-ti-chiens modernes, cette race répugnante de
vampires qui se nourrissent des faiblesses de la nature
humaine et qui occupent inutilement la terre des
vivants. Mais gloire soit rendue à Christ qui leur
réserve les souffrances les plus atroces du feu
éternel. Rushdoony nous dit sur ce système d'escrocs: "Sans
la justice de Christ, la loi devient une forme
d'escroquerie et un instrument d'extorsion et
d'oppression dans les mains de ceux qui la
contrôlent. La seule différence entre un syndicat
criminel et l'État moderne est que la majorité du peuple
d'une nation approuve le Gouvernement tandis que la
Mafia est minoritaire".
Il faut dire que le peuple a de
plus en plus de difficulté à faire la différence entre
les deux; car à vrai dire, il en n’existe aucune. Mais
ainsi est exprimé la volonté du peuple dans sa majorité
démocratique qui maintient une loi humaniste qui ne
reconnaît aucun bien ni aucun mal absolu. Ainsi nous dit
Rushdoony: "A cause que l'humanisme n'a aucun bien ni
aucun mal suprême, sa loi est une loi démocratique;
c'est à dire qu'elle exprime simplement la volonté du
peuple. Mais la volonté de l'homme, qu'elle soit
individuelle ou collective, est selon la Parole de Dieu
une volonté pécheresse. L'homme pécheur n'est pas
intéressé dans la justice; il est intéressé à lui-même,
à se procurer de plus en plus ce qui a de mieux pour
lui. Lorsque la volonté de l'homme pécheur est la seule
source de la loi, comme elle l'est pour l'humanisme,
alors la loi devient du vol légalisé; ce qui est la
définition la plus simple du socialisme. Avec le
socialisme, c'est à dire "le vol licencié", l'appétit de
voler ne fait qu'augmenter. Comme résultat, les
politiciens trouvent que dérober plutôt que travailler
est le chemin du progrès, et ainsi le vol devient de
plus en plus nécessaire à un État socialiste de
voleur. Vivre par le vol licencié leur est profitable et
ils s'y acharnent de plus en plus. Quoique le socialisme
se dise l'État du travailleur, il est en réalité un État
de voleur où les voleurs licenciés, politiciens et
industrialises, vivent des travailleurs et insistent que
ceux-ci les remercient pour ce nouveau paradis. Nul part
les travailleurs sont plus oppressés que sous le
socialisme qui leur demande constamment de louer et
remercier les voleurs qui vivent à leur dépend".
Toutes ces choses nous indiquent
que les administrateurs de la justice démocratique, qui
n'est qu'une supercherie renforcée par leur Gestapo
policière, sont coupables d'avoir brisé la Loi de Dieu
sur tous les comptes; car ils sont sans exceptions. Le
jour viendra où ils devront répondre devant Dieu à des
charges de trahison, de subversion, d'extorsion,
d'oppression, de diffamation, de corruption, de
perversion, de manipulation; et cela n'est que le
commencement lorsque nous considérons que nos
Gouvernements sont impliqués dans le marché de la
guerre, des armes, l'espionnage, le trafic de la drogue,
les assassinats dissimulés, et une gamme d'autres crimes
trop odieux pour mentionner. C'est en effet parmi les
Élites de la société et sa force policière que nous
trouvons les pires criminels, et non point dans les
ghettos où nous trouvons les forces de l'opposition. Il
n'est donc pas difficile à voir que nos gouvernements
sont infiltrés par les Illuminatis qui mettent en marche
les principes odieux des Protocoles des Sages de Sion.
Le Christianisme et l'État
Il est grand temps de réaliser que nos Gouvernements sont des faux Gouvernements. Ainsi nous dit R.S. Rushdoony: "Le mot "Gouvernement" a changé radicalement de signification. Originalement ce mot ne s'appliquait point à l'État mais au Chrétien comme individuel qui devait se gouverner lui-même". Rushdoony a parfaitement raison, car la Parole de Dieu nous indique dans le Nouveau Testament que l'utilisation primaire du mot "Gouvernement" est en Grec "KURIOTES". Ce terme est employé quatre fois dans tout le N.T. et signifie: "Maîtrise, contrôle et domination"; dans le sens de se "discipliner" en se soumettant à Christ. Ceci est encore plus évident, lorsque nous considérons que le mot "KURIOTES" vient de "KURIOS" qui signifie "le Maître" et se traduit "Seigneur": "Vous m'appelez Maître et Seigneur, et vous dites vrai; car JE SUIS" (Jean 13: 13); "Si par l'offense d'un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul" (Rom.5:17); "Car il faut qu'il règne jusqu'à ce qu'il ait mis tous ses ennemis sous ses pieds" (l Cor.15:25).
R.S. Rushdoony continu en nous
disant: "Tragiquement, aujourd'hui, le mot
"Gouvernement" signifie par subversion l'État, le
gouvernement fédéral, ou différentes formes de
gouvernement civil. Ce qui est encore plus tragique est
que le gouvernement civil se proclame être le seul
gouvernement qui règne sur l'homme. Il se réclame la
juridiction sur nos associations privées, notre travail
et nos entreprises, nos écoles et nos églises, nos
familles et nous-mêmes. Le mot "Gouvernement" ne
signifie plus essentiellement "la disciple ou maîtrise
de soi", mais l'État qui nous gouverne. Cette nouvelle
définition est l'essence du totalitarisme. Ceci est dû
au fait que nous sommes devenus la cible d'activités
subversives introduites par des agents ennemis habiles
qui ont infiltré tous les domaines de la vie, et à cause
de notre délinquance spirituelle qui fait de nous des
proies faciles. La grande majorité du peuple n'a aucune
foi en Christ comme étant le seul Sauveur et s'attend
que le Gouvernement Civil devienne son sauveur. Les
citoyens ne veulent pas la responsabilité de se
discipliner eux-mêmes par la Parole de Dieu et s'en
remettent aux politiciens pour régner sur eux. Plutôt
que de reconnaître Jésus-Christ comme Roi et Gouverneur,
ils choisissent d'élire des politiciens qui leurs
promettent une sécurité illusoire et mortelle. C'est à
cause que nous refusons de nous gouverner
individuellement par la Grâce de Dieu en Jésus-Christ
que nous sommes gouverné par l'État; car les hommes vont
soit être gouverné par Dieu ou ils vont être gouverné
par des Tyrans. Le Gouvernement Suprême de l'Univers et
de l'être humain est le Gouvernement de
Jésus-Christ. Chaque personne, famille, institution et
État qui est en rébellion contre ce Gouvernement, ou qui
ne fait aucun cas de la Loi de Dieu, de sa Parole
Vivante, ou du message de sa Grâce unique; est en
rébellion contre sa propre santé et sa propre
existence. Le Gouvernement de Jésus-Christ est la seule
fondation de la liberté et de la maîtrise de soi. Sans
cette fondation notre destin est la tyrannie et
l'esclavage".
Le Christianisme Conventionnel
prétend que l'existence de l'État est voulue de Dieu
pour que l'ordre et la paix règnent dans le monde; que
les magistrats tiennent leur pouvoir de Lui et que nous
leurs devons respect et obéissance, sauf dans le domaine
spirituel. Puisque l'État est entièrement corrompu, une
telle affirmation revient à dire que le péché est voulu
de Dieu et que nous devons respecter et obéir au
mal. Ceci est absurde. Cette position reflète la
mentalité de l'empereur Constantin (325) qui se
réservait la direction temporelle de l'Empire Romain,
laissant l'administration spirituelle aux évêques de
l'Église Catholique. D'ailleurs, la Parole de Dieu nous
indique clairement "de ne pas aimer le monde, ni les
choses qui sont dans le monde, et que le monde entier
est sous la puissance du malin" (1 Jn.2:15,16; 5:19).
Il est vrai que la Parole de Dieu
nous indique dans Rom.13:1-7, que les autorités
supérieures viennent de Dieu; qu'elles sont instituées
de Dieu, et que les magistrats sont ses serviteurs pour
administrer sa justice. Or, en regardant attentivement
ces passages dans une version littérale, nous verrons
beaucoup plus clair sur ce sujet:
1 ¶ Que toute
personne d'autorités élevées soit soumise à Christ;
car il n'y a d'autorité sauf en Dieu seul; et
les autorités subsistent seulement si elles sont
établies en Dieu.
2 C'est pourquoi,
celles qui s'opposent à l'autorité de Christ,
s'opposent à l'ordre que Dieu a établi; or celles
qui s'y opposent, attireront la condamnation sur
eux-mêmes.
3 Car les
dirigeants de la loi n'ont pas à craindre les
résultats salutaires de leur soumission; mais
seulement les déshonnêtes. Veux-tu donc ne point
craindre les puissances de Dieu? Fais le bien, et
tu en seras loué.
4 Car Dieu est
ministre pour ton bien, si tu fais le mal, crains, car
il ne porte point l'Épée en vain; parce que Dieu est
ministre pour faire justice en punissant celui qui fait
le mal.
5 C'est pourquoi il
est nécessaire d'être soumis, non seulement à cause du
châtiment, mais aussi à cause de la conscience.
6 C'est aussi pour
cela que vous portez cette charge, parce que les
ministres de Dieu s'appliquent continuellement à cela.
7 ¶ Rendez donc à
tous ce qui leur est dû: la charge, à qui vous devez
la charge; les droits, à qui les droits; la crainte, à
qui la crainte; l'honneur, à qui l'honneur.
Cette traduction nous indique
clairement que nos Gouvernements doivent être soumis à
Christ qui est l’autorité la plus élevé. Or, il est
évident qu’ils ne le sont point, et chose certaines, nos
Gouvernements modernes et leurs ministres détiennent
leur autorité et leur puissance de Satan et non de Dieu;
quoique le Seigneur Jésus maintient sa Souveraineté sur
tout ce qui existe, jusqu'à ce qu'Il ait détruit toute
domination, toute autorité et toute puissance (1
Cor.15:24).
L'apôtre Pierre reprend le même
enseignements dans 1 Pi.2:13-14. Dans ces passages, les
traductions stéréotypées de la Bible nous donnent
l'impression qu'il faut être "soumis à toute autorité
établie parmi les hommes, à cause du Seigneur"; ou comme
dit une autre version, "Soyez donc soumis à tout
établissement humain, pour l'amour de Dieu". Mais une
telle traduction contredit l'enseignement de Jésus qui
dit: "Nul ne peut servir deux
maîtres: car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre; ou il
s'attachera à l'un, et méprisera l'autre" (Mat.6:24).
Il faut donc se référer au Texte Original Grec qui se
traduirait ainsi:
«Que tous, parmi
les hommes, soit soumis aux ordonnances du Seigneur; que
ce soit le roi, comme directeur» (1 Pierre 2: 13).
L'enseignement de Pierre comme
celui de Paul, demeure toujours dans le contexte de
l'obéissance au Seigneur et non des hommes. Ceci est
confirmé d'avantage par Pierre lui-même qui avait dit
auparavant au début de son ministère: "Il
faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes" (Ac.5:29). Il
se référait dans cette déclaration au roi David qui
avait écrit dans les Psaumes:
"Mieux vaut se
confier en l'Éternel, que de se confier en l'homme.
Mieux vaut se confier en l'Éternel, que de se reposer
sur les principaux d'entre les peuples" (Psm.118: 8, 9).
Comme roi et chef de la nation
d'Israël, responsable d'administrer la justice de Dieu,
David affirme lui-même qu'il ne faut jamais se confier
en l'homme, principalement aux dirigeants des
nations. La Parole infaillible de Dieu exige de nous la
soumission à cette vérité irréfutable, puisqu'à travers
les siècles, le cœur de l'homme demeure toujours
"rusé et désespérément malin
par-dessus toutes choses" (Jer.17:9). L'illusion
de respectabilité projetée par nos politiciens qui
sollicitent notre confiance et se disent en mesure
d'administrer la justice, n'est que du sable dans les
yeux du peuple, et est en pleine contradiction avec la
Parole de Dieu qui proclame une malédiction contre tous
ceux qui veulent absolument se confier à leur
direction: "Maudit soit l'homme
qui se confie dans l'homme, qui prend la chair pour son
appui, et qui détourne son cœur de l'Éternel" (Jer.17:5).
En ceci, la direction politique est sous le même
jugement que la direction religieuse; et le Seigneur
Jésus nous avise fortement de nous en séparer, de ne pas
les suivre dans la fosse qu'ils tombent: "Toute
plante que mon Père céleste n'a pas plantée, sera
déracinée. Laissez-les; ce sont des aveugles,
conducteurs d'aveugles: si un aveugle conduit un autre
aveugle, ils tomberont tous deux dans la fosse"
(Mat.15:13,14).
Malheureusement, le Christianisme
Conventionnel, dans sa Théologie de l'État, a prostitué
sa foi au Gouvernements crapuleux de notre société "démoncratique". Je
cite à l'appui de ceci, Robert Haldane, qui, dans son
"Exposé de l'Épître aux Romains", représente la position
du Christianisme Conventionnel sur "Rom.13:1-7; Tite
3:1; et 1 Pi.2:13,14. Selon Robert Haldane, ces textes
demandent notre entière soumission au Gouvernement Civil
qui devient l'autorité suprême au même niveau que
Dieu, tout simplement parce que, selon lui, le
Gouvernement est ordonné de Dieu et lui résister c'est
résister à Dieu; je traduis:
"Alors, résister au
gouvernement, c'est résister à Dieu; puisque le
gouvernement est ordonné de Dieu... Le peuple de Dieu
doit considérer que la résistance au gouvernement civil
est un crime affreux, puisque c'est comme résister à
Dieu Lui-même".
Cette hérésie constantinienne de la
part du Christianisme Conventionnel a contribuée à
déifier l'État et donner forme au Humanisme. Jean
Lasserre nous fait remarquer dans son livre "La Guerre
et l'Évangile" que: "La Théologie Protestante a
tellement idéalisée l'État, au point de nous faire
croire que l'État est digne de confiance et d'obéissance
aveugle, du temps qu'il ne se mêle pas des questions
religieuses. L'hérésie constantinienne est apparente
dans cet optimisme concernant l'État, dans cet
entêtement de refuser de le voir autrement qu'un
protecteur bénéfique de l'ordre, dans cet empressement à
l'idéaliser et même le déifier. Lorsque les Théologiens
affirment que "l'État établi l'ordre dans la société",
ils passent sous silence le fait que cet ordre est
toujours un "désordre organisé". Il y a même de la
vérité dans la théorie qui dit: l'État est un
instrument d'oppression pour nous exploiter".
Il nous faut réaliser aussi que les
textes bibliques utilisés par le Christianisme
Conventionnel pour développer sa Théologie de l'État,
furent rédigé par les apôtre Paul et Pierre du temps que
régnait un des pire gouvernement qui a existé sur la
face de la terre; et que le sang des apôtres et de
plusieurs Chrétiens fut versé sous l'autorité de cet
État diabolique.
Il est vrai que le Chrétien
Marginal ne peut se dissocier de la société dans
laquelle il vit et qu'il doit contribuer à son
bien-être. Mais ceci ne signifie pas qu'il doit se
soumettre à l'autorité de son gouvernement; car son
devoir est d'y résister, non par la force des armes,
mais par la douceur, l'amour et la vérité. Son message
est un appel à la séparation par la foi en Christ, et
non un appel à l'unification par la confiance en un
gouvernement qui est son ennemi exécrable. Sa mission
est d'arracher d'entre les mains de l'ennemi ceux qui
sont captifs et les amener à la glorieuse liberté des
enfants de Dieu. Son devoir envers l'État est nul autre
que celui qui lui est indiqué dans la Parole de Dieu:
"J'exhorte donc, avant toutes
choses, à faire des prières, des supplications, des
requêtes, des actions de grâce, pour tous les hommes,
pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en
dignité, afin que nous menions une vie paisible et
tranquille, en toute piété et honnêteté. Cela est bon
et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous
genres d'hommes soient sauvés et parviennent à la
connaissance de la vérité" (l Tim.2:1-4).
Ainsi le Chrétien Marginal doit
veiller pour ne pas s'associer à aucun mouvement
politique; puisque le seul gouvernement idéal serait
celui qui aurait la Bible comme Constitution, le
Décalogue ou Dix Commandements comme Loi, la Grâce comme
justice, et le Christianisme Marginal comme seule
Religion étatique. Mais nous ne nous faisons aucune
illusion, car notre Royaume n'est point de ce monde (Jn.18:36). Ceux
qui veulent un royaume terrestre seront privés du
Royaume Céleste.
"Ne portez
pas un même joug avec les infidèles; car quelle
participation y a t'il de la justice avec l'iniquité? et
quelle communication y a-t-il de la Lumière avec les
ténèbres? Et quel accord y a t'il de Christ avec la
déchéance? ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle?
Et quelle convenance y a-t-il du temple de Dieu avec les
idoles? Car vous êtes le Temple du Dieu vivant, selon ce
que Dieu a dit: J'habiterai au milieu d'eux, et j'y
marcherai; et je serai leur Dieu, et ils seront mon
peuple. C'est pourquoi sortez du milieu d'eux, et
séparez-vous en, dit le Seigneur; et ne touchez à aucune
chose souillée, et je vous recevrai; et je vous serai
pour Père, et vous me serez pour fils et pour filles,
dit le Seigneur TOUT-PUISSANT" (2 Cor.6:14-18).
Le Chrétien et les Impôts
Le sujet le plus sensible que nous pouvons toucher, concernant l'État, est celui des impôts; car sans richesses, notre gouvernement matérialiste ne peut exister. Dans le Panthéon des dieux étatiques de notre société démoncratique, Mammon tient une place privilégiée à coté de Mars et de Bacchus. Le sacrifice prédominant que l'État lui fait, sont les vies d'hommes, de femmes et d'enfants, que le gouvernement dérobe continuellement en imposant taxe sur taxe, sous prétexte que c'est pour le bien de la nation. Ce vol licencié par lequel on est arraché nos biens est supporté par le Christianisme Conventionnel d'après son interprétation de Mat.22:21:
"Rendez donc
à César les choses qui sont à César, et à Dieu celles
qui sont à Dieu".
Il faut remarquer, que dans le
contexte de ce passage, la question de "payer les
impôts", est un piège dressé à Jésus de la part des
"légalistes" de ce temps; c'est à dire les Pharisiens,
les gens respectables de la société en charge
d'administrer la Loi. Jésus s'en est sorti
admirablement, au point qu'ils en furent tous étonnés;
mais le Christianisme Conventionnel est tombé dans le
filet par son étroitesse d'esprit, et son désir de
plaire aux hommes plutôt qu'à Dieu. Jésus fait du point
crucial de cette discussion, non pas les impôts, mais
"l'image et l'inscription"
(Mat.22:20) contenue sur la pièce de
monnaie. Jean Lasserre nous fait remarquer que l'image
fut celle de l'empereur Tibère qui succéda à Auguste
César; et que l'inscription fut: "Tiberius César, fils
du divin Auguste, Suprême Pontife". L'inscription fut
blasphématoire, car elle proclamait qu'Auguste César fut
Dieu et Tibère fils de Dieu. Nous savons d'ailleurs
d'après Alexandre Hislop, (Les
Deux Babylones), que le titre de Souverain
Pontife, qui appartient à Dieu seul, fut transmis par
l'empereur Gratien au Pape de Rome, Damase I, qui devint
le chef des mystères Babyloniens. Depuis, la papauté ne
fait que reprendre la succession des Césars; et l'Église
Catholique Romaine devint la nouvelle Rome, c'est à
dire, la Babylone Mystérieuse de l'Apocalypse (Apoc.17:5).
Selon Lasserre, ce qui a déconcerté
ces malins, est que Jésus reconnaissait le droit à César
à cette pièce de monnaie, mais non de demander des
impôts. Quoique cette réponse soit ingénieuse,
l'explication est beaucoup plus profonde. Puisque la
pièce de monnaie appartient à César, il convient de la
lui rendre s'il la demande; mais l'honneur qu'elle
décrit dans son inscription doit être rendu à Dieu et
non à un homme. La Souveraineté de Dieu est en jeux dans
ce débat, et non les impôts; puisque d'ailleurs tout
appartient à Dieu et rien à César, sauf son orgueil et
son égoïsme: "L'argent est à moi,
et l'or est à moi, dit l'Éternel des armées" (Aggée 2:8). Jésus
n'avait pas l'intention de mettre le droit de César et
le droit de Dieu au même niveau. Rien n'était plus loin
de sa pensée, nous dit Lasserre, que d'établir un
principe qui validerait l'existence de deux royaumes; un
politique et l'autre spirituel.
Jésus est loin ici d'établir la
base d'une organisation fiscale à laquelle les Chrétiens
doivent payer les impôts requis par leur gouvernement
spoliateur. D'ailleurs, Jésus nous dit Lui-même que les
enfants de Dieu sont exempts de payer des impôts
(Mat.17:24-27). Toutefois, pour ne pas scandaliser le
monde par notre liberté, nous devons payer le tribut à
qui le tribut est dû (Rom.13:7) en pleine connaissance
que nous sommes dérobés par une puissance qui n'a aucun
droit sur nous, et qui exagère les besoins de la société
pour s'enrichir d'avantage.
Un Gouvernement qui vole son
peuple, surtout les enfants de Dieu, ne mérite aucune
considération et sera jugé par le Roi des rois à qui est
la vengeance. Sachant que toute action a une réaction,
il n'est pas étonnant de voir le Gouvernement se faire
dérober par plusieurs de ses propres citoyens. La
logique ici est qu'on ne peut voler un voleur, tout ce
qu'on lui reprend n'est que du butin de guerre auquel il
n'avait aucun droit premièrement. Il récolte ainsi ce
qu’il a semé. Ainsi le Gouvernement est destiné à perdre
tout ce qu'il a au jour du jugement lorsque le Seigneur
lui reprendra son existence même. Pour le chrétien
authentique, Christ est Roi et Souverain à qui
appartient toute la terre et les cieux; et ses élus en
sont les ministres officiels qui héritent de Lui tout ce
qu'il possède et qui leur fut dérobé par les
gouvernements crapuleux de ce monde de ténèbres. Le jour
de vengeance de notre Dieu est proche, car Dieu est
aussi un feu dévorant, et dans ce feu se trouveront nos
gouvernements et les entreprises qui nous exploitent. Là
ils subiront les peines d’un châtiment éternel, et les
justes se réjouiront dans la gloire éternelle.
A Christ seul soit la Gloire
Webmestre : le Vigilant
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